Tu veux bien m'aider à garder pour toujours ce petit sourire au coin de mes lèvres ?

Tu veux bien m'aider à garder pour toujours ce petit sourire au coin de mes lèvres ?
Modèle : Moi._______


Sinon tu peux m'appeler June, j'ai quinze ans (enfin).


FACEBOOK : Caroline Graglia.


Sinon je mange que de la salade et des kiwis, je suis une fervante fan de Mickael Vendetta et Damien Jean et j'ai un élevage de vers de terre :P.




C'est bête, cette envie de grandir trop vite mais de rester une enfant au fond de soi, d'avoir une envie de fins heureuses, d'être une princesse. De t'assoir sur un banc dans un jardin, et qu'il vienne poser sa main sur ton épaule et que vous parliez pendant des heures, puis qu'il parte en posant juste un baiser sur le coin de tes levres avant de disparaître. Tu as toujours rêvée de cette scène sous la pluie, ou vous êtes là tout les deux ou il pose un doigt sur ta bouche pour que tu arrêtes de parler et qu'il t'embrasse doucement. Ces scènes qui innonde les films que tu regardes à longueur de journée, mais tu sais très bien que la réalité diffère, tanpis. Le romantisme est-il mort ?


"Parait que le bonheur est à porté de main"
Alors je tend la main...______________

Aimes moi encore plus fort
Emmene-moi par delà les mers
Viens on va chercher un trésor
Partons, oublions les frontières
Mon ange, il n'y avait pas de trésors
Que des paysages amèrs
Mais je preferais être mort
Que de sentir ta main qui se dessère
Chaque jour un peu plus de mon corps


__Caroline ®

# Posté le dimanche 15 février 2009 17:32

Modifié le dimanche 10 mai 2009 12:25

Super vacances en perspective.

Super vacances en perspective.

Programme des vacances :

- Une journée Toulouse avec les potes.
- Une semaine Royan / Une semaine St Jean de Luz avec les amies.
- Des soirées Fajitas/Champomy/Piscine avec Ana et Ludi.
- Des soirées tentes avec le amis.
- Une semaine camping avec les vieux (nouveau potes en perspective).
- Revoir la cousine, enfin.
- Festival Voix du Gaou + vacance chez les grands-parents au bord de la mer.
- 3 jours Paris + festival Rock en Seine avec Ana.
- ...


# Posté le dimanche 10 mai 2009 11:49

Modifié le dimanche 07 juin 2009 14:53

Mon quotidien, mes amis, mes amours...

Mon quotidien, mes amis, mes amours...

Modèle : un bout de ma classe.________

Ca y est j'ai quinze ans, qu'est ce que ça change ? A vrai dire rien du tout, j'ai juste fait une super fête avec la plupart de mes amis et c'était géant (merci). Je crois bien que je préferais avoir quatorze ans, ça faisait plus imposant quand on te demande ta classe, tu te sens différente parce que t'es un peu plus petite que la norme. MAintenant j'y suis en plein dedans, dans la norme et c'est la merde. Sinon en ce moment je fais n'importe quoi, je bois trop, enfin la jeunesse, tu sais celle qui ce lève tôt, cette jeunesse france qui s'amuse bien puisque de toute façon plus rien n'a de sens. Cette année scolaire va bientôt s'achever, j'ai peur de perdre tout les amis que j'ai rencontrée cette année, toutes ces magnifiques rencontres. Je fais partie des trois seules personnes, dont une qui ne sera sans doute plus à Palissy, à partir en S. J'en ai vraiment pas envie, mais je "m'ouvre le plus de portes" comme on dit ...Je crois que j'ai peur...



# Posté le samedi 07 mars 2009 11:47

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:41

Ce petit sourire aux coins des lèvres...

Ce petit sourire aux coins des lèvres...

Modèle : Emmie.________
" C'est plein de disputes un bonheur "__Antigone ♥

Ce désir profond qui jaillit dont ne sait où, ce désir si fort et incontrôlable, et tu souris, tu rigoles, mais on voit bien que ce n'est plus naturel la machine est rouillée, il manque une pièce, ce petit quelque chose qui te collait ce sourire niais sur les lèvres à longueur de journée. Tu ne te rends plus bien compte de ce qui ce passe, tu ne penses qu'à une chose, qu'à une personne mais elle est déjà loin, c'est trop tard. Tu cris, tu semble vouloir attraper quelque chose mais seul l'air se frotte à tes bras tendus, tu ne sais plus ce que tu retient, quoi, qui, pourquoi, mais tu le retiens de toutes tes forces, mais tu n'es pas douée, c'est pathétique...

# Posté le lundi 23 mars 2009 14:42

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:01


Modèle : Emmie._______

Au détour d'une balançoire,


Neuf heures douze, dans une brasserie de Paris, un homme et une femme discutent. Devant eux, sur la table en pin massif, trônent quelques photographies de visages inconnus ainsi qu'une enveloppe décachetée d'où sortent des papiers officiels.
« Tu as jusqu'à minuit Charlotte, commença l'homme, pas une minute de plus. C'est compris ?
- Oui, je vais essayer, reprend froidement Charlotte.
- Non, tu ne vas pas essayer, tu vas réussir ! Tu es notre meilleure recrue. Ce n'est pas le moment de craquer.
- Je sais, mais je pense sérieusement à me ranger, les affaires sont de plus en plus dures.
- Tu sais ce qui se passera si tu arrêtes, tu as un contrat, si tu ne l'honores pas, le patron ne sera pas tendre.
- Oui, je sais bien, dis-lui que ce sera fait.
- Je préfère ça.

Ils concluent leurs affaires devant un plat de pâtes fumant parsemé de copeaux de parmesan. Son plat préféré ! Elle aimait venir dans cette brasserie avant chaque « mission », sentir l'odeur des plats, regarder manger les gens, leurs petites manies. Elle était ce qu'on appelle une habituée.
La première victime d'aujourd'hui était une jeune femme d'une vingtaine d'année, blonde comme les blés, elle s'était enfuie de chez son père quelques temps auparavant. Elle paraissait pourtant inoffensive. La deuxième victime était un jeune instituteur de vingt-quatre ans, vivant seul dans un appartement en centre-ville.

Chaque soir, ils empruntaient le même chemin, sans se voir. Chaque soir, ils se frôlaient, ici, au niveau d'une vieille balançoire abimée. C'est là que Charlotte devra agir, qu'elle devra tirer. Une seule balle suffira. Charlotte avait un besoin inconditionnel du travail bien fait. Elle se refusait à essuyer un nouvel échec. Ce serait fatal. Quelques années auparavant, elle avait risqué sa place dans une affaire pourtant simple. Les dégâts causés par une maladresse avaient été considérables. Non ! Pas cette fois ! Elle réussirait.
Charlotte était connue dans le milieu pour sa discrétion et sa précision. Elle surgissait au coin d'une rue, elle débarquait de nulle part, au moment où l'on s'y attendait le moins. On ne la voyait pas, on ne l'entendait pas, ses gestes étaient nets, précis et imperceptibles, puis elle disparaissait, sans bruit, sans laisser aucune trace.

Charlotte vivait au jour le jour, sans ce soucier du lendemain. La peur ? Elle ne connaissait pas ; elle n'avait jamais eu peur et ce n'était pas maintenant qu'elle allait commencer.
La journée de Charlotte, se déroula sans encombres. La jolie blonde, en revanche, avait passé une mauvaise journée. Depuis sa fugue, la jeune fille issue d'une famille aisée, avait du mal à survivre dans un monde qui lui était totalement inconnu, le vrai monde. Elle errait à travers la ville, sans but. La journée du jeune instituteur ne fut pas non plus de tout repos : des élèves agités, un directeur épuisant et des parents d'élèves étouffants. Tout deux souffraient d'un manque certain, d'un but précis.

Dix-huit heures douze dans un parc du huitième arrondissement, Charlotte s'assoit sur un banc face à la balançoire. Elle ferme les yeux. Chaque fois, avant d'agir, elle aimait contempler les lieux. Elle souffrait beaucoup de la solitude, pourtant inévitable par son métier. On lui avait pourtant rappelé que c'était sa vie, que son destin était tracé, que l'on ne pouvait plus revenir en arrière. Mais elle se complaisait à s'imaginer un avenir différent, un avenir sans obligations, elle repensait aux raisons qui l'avaient poussée à faire ce qu'elle faisait aujourd'hui. Pendant une minute, elle eut des doutes mais revint vite à la réalité.

Dix-sept heures dix-sept, plus que trois minutes, la jolie blonde avance, l'instituteur aussi. C'est maintenant ! Ils sont sur la même ligne, côte à côte, elle tire. Le temps semble s'être arrêté, sous l'impact la jeune fille tombe. Le jeune homme est debout, stoïque. Elle rouvre les yeux, le regarde, ils se sourient. Il la relève, une légère décharge les font tressauter. Puis il partent main dans la main, comme si il se connaissaient depuis toujours.
Nos deux victimes, nos deux victimes de l'amour ont enfin trouvé un véritable but dans la vie. Charlotte contemple son oeuvre puis s'envole dans un frisson. Elle a réussit, Charlotte, fille de Cupidon a réussi.

Elle était, est et restera la meilleure dans son domaine : poser un sourire dans le coeur des gens.


Caroline ®___

# Posté le dimanche 15 février 2009 18:11

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:07


Modèle : Emmie._______



C'est étrange ce sentiment d'insatifaction constante, pourquoi tant de mépris pour des choses si niaises. Tu ne peux pas te concentrer sur autre chose que toi même, "il y a des problème plus graves dans la vie", tu sais cette phrase qu'on t'a rabachée tellement de fois, que tu ne la supporte plus, non, tu as besoin qu'on t'écoute, au moins une fois, qu'on écoute tes problèmes et pas ceux des autres. Alors tu t'enferre et te crée de nouveaux problèmes pour qu'on t'écoute mais personne ne daigne prêter attention à toi. Tu pleures en pensant que tu est la plus malheureuse alors que des gens crevent de faim. C'est bête d'avoir quinze ans.


# Posté le dimanche 15 février 2009 19:05

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:08

Modèle : Moi, Charlène, Laurie.________

Attrapes ma main, viens on part, loin, très loin, vite, ne te retournes pas. Je veux changer de cap, s'il te plait emmènes moi loin d'eux, loin de lui, fait moi oublier, aide moi à choisir. Je suis perdue, mon coeur balance mais ils ne s'en doutent pas. Aide moi partons loin, très loin. Sans retour, sans argent, sans contraintes, rien que toi et moi, main dans la main, vas y serre ma main, encore plus fort, plus fort que tu ne m'as jamais sérrée, que toute ta force s'imprime en moi. Vite, ils nous rattrapent, ses démons, ses démons qui me poursuivent sans cessent. Aide moi à les fuirs, changeons d'univers. Ouvres moi de nouveaux horizons, un nouvel avenir. Viens la route sera longue. S'il te plait.


# Posté le dimanche 15 février 2009 19:29

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:10

Eléonore.

Je m'appelle Eléonore, Eléonore c'est fade et sans vie comme prénom, d'ailleurs ça tombe bien puisque je suis morte. J'ai tout juste seize ans et je suis morte, si c'est pas malheureux. Oh j'ai toute la vie devant moi, tu parles toute la mort oui ! C'est nul ! Oh j'ai pas eu peur ! Non ! Paf ! Une balle dans la bouche et hop mon corp qui glisse le long du marbre blanc des toilettes du lycée Jean Jaurès. Mmmh ! C'est pas jolie, jolie ! Une trainée de sang sur le mur, une au bord des lèvres ! Et du sang, du sang, encore du sa ng, partout ! J'aurais pas du prendre un cachet d'aspirine, ça pisse le sang comme on dit. De toute façon j'ai toujours aimé faire les choses en grand, me faire remarquer. Eléonore par-ci, Eléonore par-là. J'adorais ça ! Ah je suis certaine que l'on se souviendra toujours de moi ! " Eléonore, la fille qui c'est suicidée dans les toilettes du batiment 3", " Peut- être qu'elle reviendra nous hanter ", "Bouh", tu parles je peux même pas bouger, je suis bloquée dans ce foutu couloir, il est tout moche, encore plus moche et terne que ce satanée batiment 3. Haha si je pouvais venir te hanter, me venger, nous venger ! C'est entièrement ta faute si j'en suis arrivée là ! Je te faisais confiance. Tu m'as trahis. Oh si tu savais comme je te deteste, non je te deteste pas, je hais. Verbe du troisème groupe : Je hais, "tu m'haimais", Nous t'haissons ! Tu m'aimais ! Mais bien sur, mon oeil ! Et tu restes là, avec ton sourire ignoble, tu est vivant toi, tu sais pas ce que ça fait d'avoir vu défiler toute sa vie devant ses yeux. D'ailleurs ça aussi c'est des conneries, encore un mensonge. Y a rien du tout, tu tires et tu meurs. Paf c'est tout. Pas de jolies petites images pour te rappeler que ta vie c'est de la merde. Tu tires, t'es mort et c'est tout, cherches pas à comprendre. Des mensonges, toujours des mensonges, tout n'est que mensonges. Mais arrêtes ! Putain ! Arrêtes de me mentir tout le temps. Voilà maintenant je suis coincée là et j'ai froid. J'ai jamais eu aussi froid. Et puis je suis seule, tellement seule. J'sais pas, j'pensais qu'il y aurait plein de petits morts partout. Que je me ferais des nouveaux amis. Encore un rêve, il y a personne que du noir, du noir, un long couloir noir et sans fin. J'ai vraiment trop froid. C'est possible de mourir une seconde fois ? Suicidée et morte de froid. Quelle tragédie. Au moins là où je suis, j'ai tout le temps pour repenser à ma vie.


Eléonore.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 15:33

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 11:30

Klaktonclown...

Klaktonclown...

Je lui briserais les os à force de ne pas le voir, je lui crirais en gros les affreux de mes soirs pour l'oublier à d'autres. Je lui crache à la gueule sur cette photographie, il croit que je suis seule que je lui dirais oui, au moindre de ses passages. Et pourtant il arrive, le sourire plein de fleurs et là je m'éparpille dans un flot de bonheur sans craindre la noyade. Parce que je le vois dans ses yeux, parce que je le crois des qu'il peut se jeter dans mes bras pour m'emmener à Londres. Et l'on jette à la fausse ces nuits que l'on a pas sans savoir si demain il sera là ou pas. Quand je pleure au matin dans les draps qui respire cette envie de partir qui ne le quitte pas, je n'ai rien à me dire. A part à chaque fois la mauvaise impression de trop lui demander, de trop de concessions qui me le font s'enfuir. Et jusqu'où me dit on tu tombes dedans ? Toi qui a une force pour tout les autres gens, pourquoi lui te la brise ? Parce que je le vois dans ses yeux, parce que je le crois dès qu'il peut se jetter dans mes bras pour m'emmener à Londres. Et l'on jette à la fosse ces nuits que l'on a pas sans savoir si demain il m'aimera ou pas. Un seul de ses baisers représente en vu des autres plus de la moitié d'une vie avec n'importe qui d'autre. Et si je meurs demain, c'était tant et tant de moments inaccessibles que de demander le meilleur serait sans doute le pire pour mes pauvres organes. Et tanpis si je prie pour qu'il revienne alors, je plaide la folie pour entrenir mon corps à m'en rendre malade. Parce que je le vois dans ses yeux, parce que je le crois dès qu'il peut se jeter dans mes bras pour m'emmener à Londres. Et l'on jette à la fosse ces nuits que l'on a pas sans savoir si demain, il y aura Londres ou pas.

# Posté le dimanche 17 mai 2009 13:09

Modifié le mercredi 10 juin 2009 09:43

07/08/09..

07/08/09..


Un rocher, un livre, de l'eau, un galet, des ricochets, un prénom, un numéro, un texto, une soirée, des orties, un tapis, des grifurres, une serviette, une piscine, un ballon, une parole, un regard, une table de ping-pong, un sourire, de la musique, une citroën, une nuit, des étoiles, mon rire, ton rire, un mobile-homme, un vigile, une fenêtre, une tente, un coussin pikatchu, une bouche, une autre bouche, une main, encore une, un cou, des cheveux, une douche, un autre vigile, un bain de minuit, nos rires, une voiture, une pierre en forme de coeur, une voiture qui part, des kilomètres, trop, une fille qui pleure, des sourires feints, un manque..


# Posté le dimanche 09 août 2009 11:56

Modifié le dimanche 09 août 2009 13:50